"J'ai une petite idée comme ça (...) un resto qui aurait pour ambition au départ de distribuer deux ou trois mille couverts par jour."
25 ANS DEJA
Le 25 septembre 1985, Coluche lance « sa petite idée… ».
Le 25 septembre 2010, cette « petite idée » a 25 ans.
Qu’ont fait les Restos ?
Grace à un fort réseau de bénévoles (58 000 au niveau national et plus de 1000 en Gironde) les centres de distributions
alimentaires maillent aujourd’hui tout le territoire (36 dans notre département) et ceci permet de donner des denrées
de qualité et en nombre à plus de 830 000 personnes (pour notre seul département 15 890 personnes et 1 720 000 repas distribués).
A travers ces multiples points de contact avec les personnes accueillies, les bénévoles formés à écouter ces personnes
qu’elles côtoient au quotidien, peuvent alors les orienter vers des actions d’aide à l’insertion sous toutes ses formes (jardins ou ateliers,
hébergements, lutte contre l’illettrisme, alphabétisation, sorties culturelles, microcrédits, etc.
Notre association départementale a eu à cœur de faire naitre et de développer au fil des années l’ensemble de ces activités
avec un seul souci celui de tout faire pour donner ou redonner les outils de leur autonomie à ces populations forcées de fréquenter les Restos.
Comment avons-nous fait ?
En considérant avec autant de respect les personnes accueillies que les bailleurs de fonds des restos et en veillant
à ne jamais trahir la confiance ni des uns ni des autres.
Un euros donné doit bénéficier à celui pour qui il a été donné.
Les frais généraux des Restos sont toujours restés inferieurs à la barre de 10%.
Coluche, lors de la seule campagne qu’il a menée, a bataillé sur deux terrains pour donner à la jeune association ses moteurs de longue durée économique :
Que ferons-nous demain?
Nous continuerons, dans le strict respect de notre charte qui soude l’engagement de tous nos bénévoles,
d’exercer une vigilance sans complaisance vis-à-vis des mouvements qui tendraient à « saper » la neutralité et l’autonomie des Restos du Cœur.
-Soit de la part d’individus tentés d’infléchir notre politique
-soit de la part des pouvoirs publics, désireux d’avoir la main mise sur me monde associatif et de « mutualiser »
(mot à la mode signifiant « réduction des subventions-financières et/ou matérielles) ses moyens, au péril des économies d’échelles que nous réalisons.
Nous ne deviendrons pas une institution ou une simple délégation de service public.